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 Russian Roulette [Pv Mary]

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MessageSujet: Russian Roulette [Pv Mary]   Mar 29 Avr - 10:00

Mary ∞ Irène
And you can see my heart beating, you can see it through my chest. Then I'm terrified but I'm not leaving. I know that I must pass this test... So, just pull the trigger

La journée commençait plutôt bien pour Irène, c’était l’une de ses journées pleines d’actions, de rebondissement et d’interactions humaines tortueuses et compliquées comme elle les aimait. Il n’y aurait pas de sexe aujourd’hui, à moins qu’elle le veuille bien sûr, mais la brunette en doutait, il n’y aurait qu’une simple rencontre, une simple mise au point entre deux femmes qui jouaient avec le feu… deux femmes assez différentes dans leur pratique, mais assez semblable par leur fort tempérament. Voilà maintenant un mois qu’Irène était de retour à Londres et elle avait su jusque-là passer entre les mailles du filet, mais pour combien de temps encore ? Elle l’ignorait. Mycroft Holmes pouvait apparaître à n’importe quel moment.

Durant un mois, elle avait observé les londoniens afin de reprendre ses marques dans la capitale anglaise et il y avait certains londoniens qu’elle avait particulièrement observé, parce qu’ils avaient une certaine valeur à ses yeux. Bien entendu, il y avait eu le plus jeune des Holmes, son sauveur, son amant, sa cible principale… Elle ne savait plus trop comment le nommer. Elle avait été la seule femme à l’avoir mis en échec mais il avait été le seul homme à la destituer de son piédestal avec tant de violence et tant de sensualité… Il était évident qu’entre eux, rien n’était parfaitement normal et rien ne le serait jamais. Mais Irène savait que si elle devait rétablir le contact avec Sherlock, il fallait compter sur son acolyte, John Watson…

L’homme était à priori inoffensif et guère intéressant sur le plan sexuel, même si elle s’était amusée de ses joues rosies lorsqu’il avait posé les yeux sur son corps nu de femme fatale. Mais plus que ce petit évènement, elle avait en John Watson un ami fidèle sur lequel Sherlock avait toujours pu compter, il était en quelque sorte pour Sherlock ce que Kate était pour Irène, un meilleur ami, le sexe en moins… quoi que… enfin bon, ce n’était pas le sujet. Elle avait su voir en lui un homme d’honneur et un homme de confiance, c’était vers lui qu’elle s’était tourné lorsqu’elle avait disparu la première fois et qu’elle avait fait croire à sa mort. Elle lui avait demandé de protéger Sherlock car elle savait qu’il en était capable et il avait même était capable de la convaincre de lui envoyer un message pour lui avouer la vérité… Il avait finalement fait grande impression sur elle…

C’est donc sans grand étonnement qu’elle avait découvert qu’il s’était amouraché d’une femme comme Elle… Au cours de son mois d’observation, elle les avait vus à plusieurs reprises dans les rues de Londres, main dans la main, un sourire niais et amoureux sur le visage, elle les avait même vus dans ce même parc, sur ce même banc, où elle lui avait aujourd’hui donné rendez-vous… Elle aimait les symboles. Et tandis qu’elle sirotait avec délice un café acheté dans un coffee shop, elle se remémorait le visage de la garce qui semblait utiliser John Watson comme un jouet. Elle se faisait appeler Mary Morstan ici mais Irène savait que ce n’était pas sa véritable identité, elle savait de réputation qui elle était dans le grand méchant monde, le tueur à gage hors pair qu’elle avait été et qu’elle était peut-être toujours ? Ce qui l’avait profondément choqué, c’était d’imaginer qu’elle pouvait faire une telle chose pour se rapprocher de Sherlock. La jolie brune se devait de régler ce problème dans l’ombre, il l’avait sauvé d’une mort certaine, et même si elle ne connaissait pas encore les intentions de la blondinette, elle se doutait que « le puceau » risquait une balle dans la tête à tout moment. Et s’en prendre à quelqu’un d’aussi conventionnel que John Watson, c’était vraiment pousser le vice très loin…

Elle avait donc laissé un message à son bureau, un message qui semblait parfaitement anodin mais qui renfermait un code qu’elle seule était capable de déchiffrer. Elle aurait bien voulu faire une entrée fracassante en prenant rendez-vous auprès du docteur Watson, arriver dans le cabinet et avouer toute la vérité à John sous les yeux de cette vicieuse… Mais elle avait préféré lui laisser une chance, et se laisser une chance de ne pas ruiner sa couverture sur un coup de tête. Elle l’avait donc attendu dans le parc en face de l’hôpital St Barthelemy, il était 10h du matin. Elle avait ses cheveux attachés comme à son habitude chaque fois qu’elle était en mission, portait une robe noire cintrée et un imperméable noir au-dessus. Elle avait croisés les jambes et s’était installé confortablement, de tel sorte que ses jambes fuselées soient bien en évidence et à découvert, laissant également bien en vue ses escarpins vernis. Elle observa la femme s’approcher du banc en l’observant de loin et lorsqu’elle fut enfin à sa hauteur, elle lui lança de sa voix onctueuse :

- Bonjour « Mary »… Je suis heureuse que vous ayez déchiffré mon petit mot mais je dois dire que je n’en attendais pas moins de vous… Mais je vous en prie, asseyez-vous !

Elle la laissa se mettre à son aise tout en ne la quittant pas du regard et attaqua directement, en faisant tourner son index contre le bord en plastique qui recouvrait son verre en carton.

- Je ne vais pas vous faire perdre votre temps, ni le mien qui est précieux… Comme vous le savez, on ne vit qu’une fois et je n’aimerais pas gâcher mon temps… Vous attaquez à John Watson, vous êtes une sacrée vicieuse vous… C’est un homme bon et il ne mérite vraiment pas de se faire briser le cœur par un quelconque contrat sur la tête de Mr Holmes…

Le ton n’était pas violent, mais il était suffisamment froid pour lui faire comprendre qu’elle ne partageait vraiment
code by Silver Lungs
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MessageSujet: Re: Russian Roulette [Pv Mary]   Jeu 3 Juil - 23:49



Mary était furax ! Être plus énervée qu'elle en ce moment même était tout bonnement impossible. La cause : un simple petit mot qu'elle avait trouvé dans le bureau des infirmières. D'ailleurs, elle remerciait le bon dieu que ce fut elle qui mette la main dessus. Non pas que quelqu'un aurait pu y comprendre quelque chose à part elle, mais un papier de la sorte pouvait être vite jeté. Alors, jusqu'à sa pause, Mary avait été comme une boule de nerfs qui s'efforçait de ne pas exploser. Exercer n'avait donc pas été de tout repos ce jour-là. Malgré son ressentiment, elle se devait de rester polie et rassurante pour les patients. Mais pour éviter tout écart, elle parla le moins possible à ces collègues. Et John ! Oh John ! Pourvu qu'elle ne le croise pas. Le docteur était assez futé pour voir que quelque chose clochait chez elle, et elle n'avait aucune envie de devoir inventer tout un tas d'excuses. Bien sûr, jusqu'ici, elle avait réussi à garder cacher son ancienne vie à son ami. Cela dit, elle n'avait jamais été autant sous pression et sa vie n'avait jamais non plus été leur sujet de discussion favori.
En tout cas, elle devait bien lui reconnaître une chose, à cette femme, son code était assez astucieux pour que seule Mary puisse le déchiffrer. Mais en plus de l'avoir mis hors d'elle, il lui avait glacé le sang. Le nom d'Irène Adler ne lui était pas inconnu. Elle connaissait brièvement l'épisode mouvementé qu'elle avait eu avec Sherlock et John. Et pour tout dire, on ne pouvait pas dire que ce qu'elle avait entendu lui avait donné bonne impression. Pourquoi ? Parce qu'elle n'aimait pas particulièrement les méthodes de séduction de la Dominatrix. Ne parlons même pas du fait qu'elle est attaquée les deux comparses ! Non, décidément, Mary ne concevait pas qu'elle puisse l'apprécier un minimum. Mais lorsque c'était John qui lui racontait cela, elle s'en amusait presque. Irène Adler restait une sorte de songe pour elle. Un personnage qui ne resterait qu'un souvenir chez le détective et chez le docteur. Elle ne s'en était jamais inquiété. Jusqu'à aujourd'hui. La rage, la peur, l'angoisse. Elle n'arrivait pas à choisir le sentiment qui prédominait, mais dans tous les cas, il n'était pas agréable à ressentir.

Alors toute la journée, elle avait serré les dents. Tous les scénarios possibles et inimaginables avaient défilé dans son esprit tourmenté. Pourquoi voulait-elle la voir ? Comment connaissait-elle son existence ? Oh, ça elle pouvait encore y répondre sans l'avoir vu. Et c'était bien cela qui tordait son estomac. Et si Irène savait des choses sur Mary ? Des choses que personne n'était censé savoir ? Des choses qui étaient vouées à rester cachées dans cette foutue clef USB. Après avoir fait la liste de la raison qui pouvait pousser la Dominatrix à la rencontrer, Mary s'était demandée comment s'en débarrasser. Oui, l'infirmière voulait prendre le plus de distances possible avec sa dextérité au meurtre et sa vie de tueur gage, néanmoins, elle n'écartait pas les avantages que tout cela pouvait lui offrir si elle devait la faire disparaître. La vie qu'elle avait à présent, son boulot et surtout son histoire avec John étaient autant d'éléments auxquels elle tenait pour consentir à mettre tout cela en danger. Certains pouvaient dire qu'elle n'avait qu'à s'enfuir loin d'Adler et de ses hypothétiques menaces, mais s'enfuir revenait à tout perdre. Perdre John surtout. Décidément, ce nom ne cessait de revenir à chacune de ses pensées. Un boulot, une maison, tout ça elle pourrait le retrouver ailleurs qu'un Londre. Mais un John, il n'y en avait qu'un ! Un seul à Londres et elle ne comptait pas le lâcher. Alors l'idée de ne pas se rendre à ce rendez-vous quelque peu forcé fit son chemin. Là encore, elle laissa tomber. Si Irène savait des choses sur elle, elle pouvait s'en servir pour se venger de l'affront. Non, elle allait y aller et elle s'expliquerait avec cette femme qui ne valait certainement pas mieux qu'elle. Et pourquoi vouloir la faire chanter aussi ? Décidément, rien ne tournait rond en ce moment.

À peine avait-elle pris sa décision qu'enfin elle était autorisait à sortir de l'enceinte de l'hôpital. Elle ne se fit pas prier pour rejoindre son casier, le mot en boule au creux de la poche son habit de service. Elle enfila en vitesse ses vêtements de civil et claqua la porte avec plus de forces qu'elle ne l'aurait voulu. D'innombrables insultes sur sa propre personne fusaient dans son esprit. Mary s'en voulait de ne pas avoir pris de précautions, même au boulot. Avant, c'était à peine si elle s'aventurait dehors sans ses affaires de tueuse à gages et aujourd'hui tout dormait dans un placard chez elle. Même son silencieux était hors de portée. Tant pis, elle n'avait pas la possibilité de faire demi-tour de toute façon. Après tout, elle avait assez été entraînée pour pouvoir se défendre en cas de pépin.

Bientôt, elle arriva sur le lieu de rendez-vous. Elle ne mit guère longtemps à repérer Irène, juchait sur ses escarpins démesurés, et assise sur un banc. Contre toute attente, la Dominatrix fut plus « sympathique » que prévu. Mary pinça les lèvres et obtempéra. Tout en gardant son dégoût pour elle, elle s'installa sur le banc, à bonne distance d'Adler. L'avantage était qu'elle n'avait pas eu à vivre de suspens plus longtemps. Toutefois, les paroles d'Irène ne purent que prendre un air outré sur le visage de Mary.

« C'est vous qui me dîtes ça ?, demanda-t-elle plein d'ironie dans la voix. Non mais je rêve... Vous n'avez aucun droit de vous mêler de ce qui se passe dans ma vie privée. Ni dans celle de John d'ailleurs et ni dans celle de Sherlock. Mais soyez rassurée, il n'y a aucun double jeu entre eux et moi. Je ne suis qu'un infirmière maintenant ! Mon boulot ne consiste en rien d'autre qu'aider à soigner les gens. Je n'en dirai pas la même chose pour vous par contre. »

Mary planta ses yeux dans ceux d'Irène. Alors c'était vraiment ça la raison pour laquelle elle l'avait fait venir ? Irène s'inquiétait pour John et Sherlock. Rien que cette idée faillit la faire éclater dans un grand rire. Celle qui avait comploté avec Moriarty était prête à d'en prendre à la petite amie du docteur pour protéger son détective favori. Même si tout ça la sidérait, Mary n'allait pas lui faire l'affront de faire semblant d'être quelqu'un d'autre. Irène semblait en savoir long sur elle.

« Commet connaissez-vous tout ça ?, demanda alors l'ex-criminelle. D'où vous viennent ses informations ? J'ai laissé tomber ces activités depuis longtemps. »

En vérité, Mary avait encore pas mal de questions en stock – notamment sur les projets d'Irène – mais elle allait y aller doucement, histoire de pouvoir mesurer les réponses qu'elle lui donnerait.

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