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 Maître Lucy Asplund - Médée.

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MessageSujet: Maître Lucy Asplund - Médée.   Sam 27 Sep - 19:09



Lucy Asplund
ft Manon Leloup.
Présente toi

Je m'appelle Lucy Asplund, je suis né(e) le 2 septembre à Londres. J'ai donc 34 ans. Dans la vie je suis avocate et jeune auteure. Sinon je suis divorcée et célibataire, vous y croyez ? Je fais partie des londoniens ou criminels car c'est ce qui me définit le mieux. On me dit souvent que je ressemble à Manon Leloup mais quand je me regarde je ne trouve aucun air de ressemblance...
PnP

Bonsoir. Je me ballade donc sur la toile sous le nom de PnP. 20 ans tout juste. Ca doit faire deux ou trois ans que je zyeute le forum en attendant de trouver LE personnage idéal pour finalement jouer une femme pour la seconde fois en 5 ans de rp. Ca se fête. Autrement, je trouve le forum très sympathique. Un design qui n'a pas changé en 3 ans (je suis conservatrice), un contexte city Londonien. Que demander de plus ? En espérant me plaire parmi vous, j'ai hâte de me mêler à la plèbe.



Somethings about me.


► Lucy Asplund est une femme de lettre et d’intellect. La violence de son féminisme la pousse à éternellement chercher le savoir là où les hommes le préservent secret. D’avantage plus douce avec ses semblables féminins, elle méprise l’homme comme une créature violente, inepte, destructrice et mauvaise. Cependant, sa fascination pour le Mal rend l’homme fascinant à son regard.
► Lucy est une femme d’une violence inouïe. Sa colère ne semble jamais se calmer. Son regard se nuance de mépris et de dédain. De rage et quelque part, d’un peu de folie. Qui a côtoyé la jeune femme sait combien il est dangereux de s’attirer ses foudres. Jusqu’alors, seul son père a pu préserver sa dignité et sa vie.
► Elle ne hait pas les enfants. Ce que le monde entier affirme portant. Elle les rend idiots, peu aptes, souvent symbole d’un poids pour ses protagonistes dans ses romans. Mais elle ne les hait pas. Elle considère juste les enfants comme un frein dans la vie d’une femme.
► Lucy est avocate. Elle a l’art de manier le verbe à ses fins. Elle est éloquente et déploie un charme unique pour convaincre son auditoire. Son audace et sa force achèvent de faire d’elle une oratrice presque aussi exceptionnelle que le fut son père.
► Lucy aime ses fans. D’un amour inconditionnel. Elle accepte de laisser des clins d’œil à ceux qui le lui ont demandé et leur accorde une importance rare dans le milieu. Et son public le lui rend bien. Elle prend un grand plaisir à entendre la foule de lecteur scander son nom et nourrit une image d’elle à la fois douce et véhémente. Malgré tous ses détracteurs, elle connait l’amour qu’on lui porte. A elle et à ses œuvres.
► En amour, Lucy est une estropiée du cœur. Elle n’a jamais aimé qu’un seul homme bien que par caprice, elle ce soit mariée pour divorcer deux semaines plus tard. Elle considère que ses amants doivent avoir l’art et la manière de lui parler et se soumettre à tous ses caprices. C’est bien pour cela qu’elle n’en a que très rarement et que ses relations ne durent jamais très longtemps.
► Lucy a un rythme de vie très casanier. Elle sort peu, travaille beaucoup, boit chez elle et n’invite personne. Pour briser la barrière qu’elle met entre elle et le reste du monde, il faut patience et persévérance. Ce que, en général, personne n’a pour un tel fauve.
► Cynisme, sarcasme et méchanceté. Voilà ce qui définit la verve quotidienne de Lucy. Lucy n’est pas franche pour être sincère. Elle est franche pour faire du mal. Son complexe de supériorité va même jusqu’à nuire à ses propres amis. Qui ne sont plus ses amis.
► Lucy aime à baigner dans quelques trafics odieux pour son propre plaisir. Aussi ses clients se composent d’assassins, de mafieux, d’hommes véreux et peu charitables. Elle semble se complaire dans la pourriture.
► La jeune femme connait ses complexes et ses névroses. Si elle refuse d’aller voir un psy pour s’en défaire, c’est que sa haine contre le monde nourrit son art et l’abreuve de l’amour dont elle manque. Cependant, comme bien des personnes fondamentalement mauvaises : Lucy souffre d’un mal qui la ronge et la pousse à détruire son environnement.


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MessageSujet: Re: Maître Lucy Asplund - Médée.   Sam 27 Sep - 19:09


Tell me your story.

Les origines de la famille Asplund sont aussi complexes que les relations qu’entretiennent ses différents membres.

L’arrière-grand-mère de Lucy était Hongroise. Belle femme aux jambes interminables. Elancée, élégante, sensuelle. Elle était née des zones pauvres et traditionnelles du pays qui l’avait vu grandir. Et c’est de cette femme que tireront leur ambition les quelques générations futures. Elle rencontra sur sa route un officier écossais avec qui elle s’échappa de la tyrannie de son pays et fonda sa famille.

Le père de Lucy est né de cet héritage discipliné, hyper traditionnel et aux mœurs archaïques. Comme l’avait fait sa grand-mère avant lui, il en réchappa à son tour et alla vivre son indépendance à Londres. Il poursuivit des études de droit. Devint avocat et changea de nom pour préférer celui de Asplund, beaucoup plus chantant selon lui.

Intellect, riche et fort plaisant, le juriste croise sur la route de ses études une jeune femme dont la tempérance fière et affolante saura provoquer toutes ses humeurs. Leur romance désabusée se transforme en passion déchirante. Et elle finit par accepter de vivre avec lui, d’un soupir d’abandon.

Lucy est éduquée dans l’opulence, la sécurité, la fausse noblesse. Elle est éduquée par la nourrice, par le jardinier, le professeur de piano. Et son père, et sa mère, elle ne les verra qu’en des festives occasions. A ses premiers mots, Lucy nourrit un amour quasi-divin à son père. Le complexe d’Electre s’amorce et touche le petit cœur froid et égoïste du Me Asplund. Il aime sa femme. Mais il aime sa fille plus encore. Et s’assurant de l’exclusivité de cette dernière, il décide d’éloigner madame Asplund. Elle s’en défend, mord très fort mais perd son combat dans une déchéance infernale. Elle quitte tout droit maternel et juridique sur sa fille et part loin, là où son ex-mari ne pourra jamais détruire de nouveau sa vie.

L’idylle père-fille se développe au fil des limites incestueuses que le père efface. Il n’y a que les gens de la maison qui voient le malaise à dormir dans les bras de sa fille et à cultiver en elle le mépris haineux pour sa mère. Lucy est une enfant polie, extravertie, fragile mais souriante. Elle a le teint de porcelaine, la voix fluette et mélodieuse. Elle fait le plaisir des invités et la fierté de son père lorsqu’il daigne l’honorer de sa présence.

Ainsi échappe-t-elle aux contraintes et à la frustration. Elle est livrée à elle-même, entourée des domestiques qui craignent d’avantage les fureurs jalouses du maître. Elle devient alors capricieuse. Réclame toujours plus d’affection. Quémande les baisers et les câlins que son père oublie. Et un jour, découvre qu’il en réserve de bien plus doux à ses maitresses.

Adolescente, Lucy n’a pas une sexualité très épanouie. Par curiosité, elle couche avec un garçon qui tombe sous son charme autoritaire. Mais même sans déplaisir, elle n’en tire aucune joie.  Seulement de quoi attirer la jalousie de son père. Les tabous sont tabous, chez les Asplund. Lucy a le droit de tout sauf de désobéir. Alors elle désobéit. Ainsi sa mère s’était faite aimer de lui, ainsi Lucy s’en fera aimer, songe-t-elle. Mais lorsque ses fantasmes œdipiens sont découverts, il la rejette. La nie. L’oubli.

Lucy ne s’en remet pas. Pleur, frappe, baise, se révolte contre le monde entier. Son père est son seul amour, son amour impossible et indisponible. Elle ne comprend pas, ne sait pas, se retrouve perdue. En dernier recourt de désespoir, elle décide de récupérer la fierté paternelle et annonce qu’elle désir entamer des études de droits. Il lui donne sa bénédiction, lui paye ses études, son appartement, finance ses délires et l’aide à partir. Loin.

Lorsqu’elle entame ses études, il refonde sa famille. Quelques temps plus tard, annonce que sa nouvelle compagne est enceinte. Lucy prend cette trahison comme un poignard en plein cœur. Elle est brisée, mal-aimée et souffre de l’absence parental. Et elle attribut tous ses malheurs et ses frustrations au seul homme de sa vie : Son père.

Alors elle jure de se venger. Quel que soit la manière. Le temps que cela lui prendra. Elle est nourrit d’un sentiment furieux de colère, de désespoir, de dégoût. Elle achève difficilement ses études – ses humeurs et sa démotivations avaient faillis plus d’une fois de la convaincre de tout lâcher – et veut entamer une carrière de juriste. Et voit sa vengeance. Elle sera son ennemie et son dopplegangers.

Mais l’affaire n’est pas simple. Elle se raccommode de sa nouvelle belle-famille. Sourit et joue les complaisantes. Avoue les torts qu’elle n’estime pas avoir commis. Et un soir de Noël, la fratrie bâtarde disparait. Ne laisse aucune trace.

Lucy la vindicative devient Lucy la consolatrice. Elle se fait soutient de sa belle-mère. Lui offre une oreille pour se confier, une épaule pour pleurer. Et une bouche pour l’embrasser.  Leur relation ne prendra pas de véritable essor, en vérité. Mais cette seule déclaration suffira à distiller le doute dans le couple que forment son père et sa belle-mère. Lucy la convainc donc de le quitter C’est un homme paresseux, violent, égoïste, cruel, retord, nerveux, inélégant, absent, lubrique et volage. Il perd alors ses enfants, sa femme et son confort conjugal. Lucy pense alors avoir retrouvé son honneur bafoué. Et en ultime conclusion, s’attire les attentions furieuses de son père dont elle désir à présent se désintéresser. Ainsi s’achève son complexe meurtrier.

Lucy entretient d’étroites correspondances juridiques. Des hommes et des femmes qui l’appuyèrent dans son ascension. Cependant, le plaidoyer était une lubie capricieuse. Et après trois ans d’acharnement, elle abandonne l’affaire. C’était pour Lui. Pas pour elle. Alors elle se résout à exorciser ses démons. Lucy est encore pleine d’amertume et se méfie de son père dont elle connait la cruauté et les vices. Elle découvre par ailleurs que l’amour se trouve en d’autres landes. Et elle qui en manque tant en fait sa quête première.

Son premier essai est autobiographique. Elle y consacre son enfance exclusive. Son adolescence gâchée. Et sa vie de femme vindicative. Si elle passe outre ses évidentes implications dans son acte fratricide et infanticide, elle explique comment s’est-elle attiré l’amour de la compagne de son père pour l’atteindre dans son cocon rassurant. Comment s’est-elle mutilé le corps et l’esprit pour tenter de correspondre à l’idéal érotique de son père. Fait découvrir au lecteur sa violence et sa fureur de fille esseulée. Le livre fera un succès. La critique l’attaquera et la vénérera. On parle d’elle comme d’une folle. Une féministe violente. Une trainée incestueuse. Une reine glaciale. Un dragon haineux. On la compare aux pires femmes de l’histoire. Et aux meilleures.

Plus tard, elle écrit un second livre autobiographique. Puis une nouvelle et un roman. L’un d’eux est adapté sur grand écran. Lucy jouit alors de l’amour des médias et de ses fans. Nourrit une image qui fascine le lecteur. Attire l’attention sur elle. Fait le buzz par sa noblesse vulgaire. Par soucis de stabilité, Lucy continue de défendre le client et se plait à travailler pour la caste violente des prisons. Sa fascination pour le mal la pousse à rencontrer ceux qui lui rappellent les mesquineries terrifiantes de son père. Certains la disent brisée. D’autre folle. Mais il est commun de dire que Lucy Asplund est une femme d’honneur et de fierté. Violente dans ses propos et pernicieuse dans sa vengeance.



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MessageSujet: Re: Maître Lucy Asplund - Médée.   Sam 27 Sep - 19:12

Hey ! Bienvenue à toi =)

Je lis ta fiche au plus vite et comme dit sur la cb tout à l'heure, je te dis quel groupe est le plus adéquat =)

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MessageSujet: Re: Maître Lucy Asplund - Médée.   Dim 28 Sep - 5:55

    Officiellement bienvenue par ici, Lulu <3

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+ A terrible mistake was made The weight would break the backs Of ten strong horses tried to save The castle in the fray If you knew that i could take the pain Inflicted at the battle With faithful arrows you Might get back in the saddle But it's a special death you saved For me, the brown-eyed daughter Once you made it hotter The thankless, holy praise Is left alone, why bother ? To cast a stone in water ?

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MessageSujet: Re: Maître Lucy Asplund - Médée.   Mar 30 Sep - 21:55

Bienvenue parmi nous Smile
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MessageSujet: Re: Maître Lucy Asplund - Médée.   Mer 1 Oct - 19:40

Merci de votre accueil, messieurs (Je t'aime Lily). <3

Je me hâte de terminer cette fiche même si je suis encore dans l'expectative concernant la forme que prendra la dernière partie à rédiger. Je réunis mes plus brillants conseillers et je vous terminerai ça en deux temps, trois mouvements, milords.

Sir Jameson, nous avons presque le même pull.

Edit : Finalement, mes lapins, j'ai achevé mon dernier paragraphe. Je vous laisse en juger par vous-même.
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MessageSujet: Re: Maître Lucy Asplund - Médée.   Ven 3 Oct - 20:16

Navré pour l'attente, il y avait beaucoup à lire et à concerter par rapport à ta fiche...

Bien, passons à l'analyse de cette fiche =)

Premièrement, ceci n'est qu'un détail. Mais je veux être clair avec ça, le féminisme, ce n'est pas être castratrice avec les hommes et lever les femmes au rang de déesses. Le féminisme est le fait d'être pour l'égalité des sexes. Ensuite, elle méprise l’homme "comme une créature violente, inepte, destructrice et mauvaise". Une ligne plus tard, on lit "fascination pour le Mal rend l’homme fascinant à son regard." Fascination et Mépris sont des opposés, c'est donc impossible de mépriser quelqu'un qui nous fascine ou inversement.

Tu incarnes une avocate. Très bien, excellente idée sur le papier. Une avocate qui est violente dans la langue peut aussi être une bonne idée, bien que ce n'est pas franchement professionnel -ça reste cependant possible, mais ça ne peut pas systématiquement garantir le succès de ta dame dans sa première vocation.- Ce qui me dérange, en revanche, c'est le fait qu'avec sa violence naturelle pour faire mal plus que pour être honnête est en totale contradiction avec le fait que ton personnage soit proche de ses fans, qu'elle les aime et même, accepte de leur faire plaisir. Ca me semble peu, voire pas crédible. Ca ne concorde donc pas forcément non plus avec son complexe de supériorité donc on apprend l'existence plus tard dans ta description.

Tu nous montres en réalité, deux écritures différentes du même personnage. Une personne proche de ses fans avec du charisme, bonne oratrice, qui est tout à fait admirable et de l'autre côté, tu nous montres une personne froide, franchement mauvaise qui ne sort que très peu, n'invite personne, mais arrive quand même à avoir des liens avec des personnes peu fréquentables (tout en ne sortant pas !), ce qu'elle combat en tant qu'avocate. Non. Là dessus, il y a un gros tri à faire. Tu peux mélanger les deux idées d'écriture, mais tu ne peux pas (sauf en cas d'un personnage bipolaire ou schizophrène) mettre deux attitudes totalement opposées l'une de l'autre pour un même personnage. Si tu as besoin d'aide, tu peux me demander, il n'y a aucun souci là dessus. En revanche, si tu sais jouer la bipolarité ou la schizophrénie, ce serait bien de préciser davantage dans ta fiche, mais on ne s'opposera pas à ton concept =)

Je vais donc partir sur l'analyse de l'histoire en ne tenant pas compte de la psychologie de ton personnage.

Le complexe d'Électre qui est donc, si j'en crois mon ami Wiki (je suis pas un expert en psychologie et donc Freud et ses potes, je les connais pas bien, on mange pas le gigot ensemble le dimanche), la version féminine du complexe d'Oedipe, donc, la fille pour le père. Je trouve cependant étrange que le géniteur de Lucy devienne subitement pédophile et incestueux. Mais admettons que l'homme est un gros dégeulasse. La mère décide donc d'abandonner sa fille à son père. Instinct maternel : 0. C'est possible, mais étrange, il faudrait au moins mieux l'expliquer. Il y a cependant un gros truc qui me dérange : "Elle est éduquée par la nourrice, par le jardinier, le professeur de piano. Et son père, et sa mère, elle ne les verra qu’en des festives occasions." Comment peut-on développer un complexe d'Électre pour quelqu'un qu'on ne voit "qu'en de festives occasions" ?

Ensuite. La relation incestueuse avec le père ne me dérange pas (car oui, on aime la pédophilie et l'inceste tant que c'est bien écrit o/). Le père qui a des maîtresses, qui "oublie" sa fille du jour au lendemain, ça peut peut être être crédible aussi (y a des connards partout !), c'est également logique qu'il l'encourage à partir, qu'il finance ses études, son logement... Mais je ne comprends pas pourquoi il trouve des maîtresses, en fait, au vu de la relation qu'il a déjà avec sa fille...

Ensuite, le massacre fratricide... Alors je n'ai absolument rien compris là dessus. Elle cherche à se venger, c'est compréhensible aucun problème là dessus. Après une trahison comme Lucy semble avoir vécu, c'est logique, crédible. Mais entre la vengeance personnelle sur un père qui nous a fait du mal et un génocide de sa famille, c'est un peu extrême. En temps normal, je n'aurais rien dit là dessus, mais là, je ne vois pas d'explications, ce qui est plus que nécessaire pour cette partie de l'histoire. A-t-elle tué tout le monde toute seule façon Carrie ? Ou alors est-ce qu'elle a fait faire la sale besogne par un syndicat du crime organisé ? Aucune trace. C'est tout ce qu'on sait. On a aucun détail et c'est bien dommage. Lucy qui soutient sa belle mère, une bonne tactique de manipulation bien qu'un peu cliché, mais ça passe.

Mon dernier point repose sur ses succès par rapport à ses livres. Alors qu'elle ne parle pas du meurtre de toute la fratrie, c'est normal, mais je doute que le public brittannique soit très friant de l'inceste entre un père et sa fille, s'ils savent que c'est un récit autobiographique (en revanche, c'est un bon scénario pour une fiction). Bon, là, je chipote peut être un peu sur ce point là, c'est un détail minime par rapport au reste...

Je constate qu'il n'ya que très peu de fautes qui sont certainement plus des fautes d'inattention qu'autre chose. Je tenais quand même à relever ce détail =)

Sur ce, bon courage après la lecture de ces pavés !

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MessageSujet: Re: Maître Lucy Asplund - Médée.   Sam 4 Oct - 12:29

Et bien ! Jarod, quel pavé m’as-tu fait là ? Est-ce vraiment utile ? Tu analyses la « crédibilité » et la « logique » de mon histoire en prenant compte de détails qui n’ont pas lieux d’être. Un personnage de RP a-t-il vraiment besoin d’être logique ? Vaste question.
Moi je pense – et il serait bon que je te le précise – qu’un personnage n’est rien d’autre qu’une caricature stéréotypée. Et chercher donc la petite bête dans l’histoire d’un personnage, c’est s’épiler les cheveux avec une cuillère.

Bref. Tout ce que j’ai écrit sur mon personnage, je l’ai écrite de manière consciente. Sauf peut-être les fautes de frappes et d’orthographes, soit. Mais tout est réfléchi. Les réactions du père, par exemple, ne sont rien d’autres que les réactions d’un autre personnage qui appartenait à l’une de mes partenaires de RP. Donc, est-ce que les réactions du père sont-elles logiques ? Je ne sais pas. Mais ce n’est ni à moi ni à toi d’en juger. En en qui concerne les autres PNJ, je pense que je ne devrais être que seule juge. Mais parfait ! Tu as pris la peine de faire une analyse  - qui me laisse perplexe, bon – pour ma fiche. Je t’en remercie et je vais répondre et t’éclaircir sur tous ces points qui semblent te chagriner.

Tout d’abord. Oui. J’use du mot féminisme un peu abusivement. Mais Lucy est un personnage – tu l’as vu – extrême, démesuré, caricatural. Et je pensais donc que le mot féminisme prendrait naturellement du personnage. Donc oui. Ici, j’use du mot féminisme abusivement et vulgairement. Et c’était voulu.

Depuis quand mépris et fascination sont deux choses opposées ?
La fascination n’est pas forcément un synonyme d’admiration. Et quand bien même il l’était, il est tout a fait possible de mépriser quelque chose pour lequel on a de la fascination. Mais il s’agit-à d’exposerune argumentaire sur la dualité de l’être humain entre l’homme et le monstre. Bref. Je connais ce sentiment de fascination/mépris donc oui. Je te le dis. C’est possible de ressentir du mépris pour quelque chose qui nous fascine. Freud t’expliquera mieux que moi le phénomène.

Pour ce qui est de ses procès. Je n’ai dit nulle part qu’elle n’a perdu aucune affaire. Je dis d’ailleurs que c’est une vocation pour laquelle elle a peu d’amour.

Pour ce qui est des fans, je pense que tu as mal cerné la personnalité du personnage. Ce n’est pas en contradiction : C’est complémentaire. Lucy aime être aimé et nourris donc l’amour des autres pour sa personne. Elle aime ses fans parce qu’ils sont son ombre, sa voix et source d’amour inconsidéré dans laquelle elle se laisse noyer. Mais aimer ses fans ne veut pas dire humilité. L’exemple le plus probant serait le réalisateur de Sherlock. Qui n’est pas un personnage très sympathique en soi. Même extrêmement mégalo et méprisable. Mais qui fait beaucoup pour ses fans, jusqu’à créer des courts-métrages POUR ses fans (comme des cross-over Sherlock/Doctor Who ou des ships entre Molly/Sherlock ou Moriarty/Sherlock). En bref, je ne vois pas en quoi ça jure avec la propension au mal.

Alors. Pour ce second paragraphe, il s’agit encore d’un raisonnement très manichéen qui tu nous fais-là. Une personne mauvaise ne peut-elle pas être sympathique ? Un enfoiré ne peut-être pas une personne bonne ? Quant à admirable… Non. Lucy n’est pas admirable. Elle est même très violemment critiquée. Mais avoir du talent et du charisme n’est pas opposé avec un rythme de vie individualiste. Lucy fait juste la part des choses entre : Sa vie d’auteure. Sa vie professionnelle. Et sa vie privée. Oui, il existe des gens qui savent gérer ça. En tant qu’avocate, elle ne combat rien du tout… Elle rend un dossier, monte un argumentaire, une plaidoirie et la défend devant la cour pour ses clients qui vont la payer. J’ai l’impression que tu mélanges beaucoup de choses, Jarod.

En voilà à ma partie préférée : Le complexe tardif de Lucy.

Le père de Lucy est un pervers, un salaud, un homme violent, véreux, égoïste et sans doute le pire père de la Création.
Mais je ne dis nulle part que Lucy et son père avaient des relations. C’est Lucy qui fantasme et idéalise sa relation avec son père.

Pour les parents, je considère que je n’ai rien a expliqué. La mère s’est fait jarter par son compagnon. Je dis qu’elle s’est battue contre ça mais qu’elle a perdu. Je ne considère pas que j’ai à débattre du caractère de la mère.

Pour ce qui est de comment développer un complexe d’Electre lorsque l’on ne voit que rarement le parent en question… C’est justement parce qu’elle ne le voit que rarement qu’elle développe ce complexe. Et c’est parce qu’il le nourrit et n’est que rarement présent qu’elle s’en défait aussi tard. Je ne connais pas ta situation familiale mais… Il est fréquent que moins on voit un parent et plus on l’aime. C’est paradoxal mais logique. On l’idéalise, on nourrit une admiration qui est cultivé par ces rares moments de complicités. Accentué par l’ambiance des fêtes. On attend des heures, des jours, le moment où il reviendra. On trépigne d’impatience,… Bref. Pour le savoir, il faut en faire l’expérience ou connaître l’expérience de l’autre.

Donc je répète : le père de Lucy n’a jamais abusé d’elle. Il a été très caressant. Leur relation père-fille a été particulièrement malsaine. Mais il ne s’est rien passé. C’est Lucy qui a commencé à jalouser les maîtresses de son père. Et par conséquent, quand le père de Lucy s’est rendu compte de cela, il a pris peur. Et s’est brutalement détaché d’elle. Après, on peut épiloguer sur ça… Est-ce qu’il l’a abandonné par peur de lui-même céder ? Ou parce que l’interdit de l’inceste n’existait plus (à où il y a un interdit, il y a un désir proportionnel) ? Ou simplement parce qu’il s’est lassé ? Ou peut-être que sa fille le dégoutait ?
On ne sait pas. Et il n’y aurait pas besoin de savoir. Lucy elle-même ne l’a pas compris.

La question du fratricide. Our commencé, je répète que Lucy est un personnage de RP. Elle est caricaturale, stéréotypée. Elle a un caractère démesuré, ses sentiments sont exacerbés. Elle se débarrasse de ses frères et sœurs pour faire du mal à son père. Là est l’inspiration à l’icône de Médée. Lucy répare son humiliation par la destruction du cocon familial que son père a créé à ses dépens. Là où Lucy pense que son père a essayé de la remplacer, elle a tout détruit. C’est aussi simple que cela. Est-ce que c’est gros ? Oui. Est-ce que c’est extrême ? Le personnage l’est. En e qui concerne de tous ses détails passés à la trappe, c’est tout à fait conscient et fait exprès. Et pour être honnête, moi-même j’ignore comment elle s’y est prise. Alors l’écrire dans l’histoire… Elle s’est débarrassée des enfants dont les corps n’ont jamais été retrouvés. N’est-ce pas tout l’essentiel ? A-t-on vraiment besoin de savoir comment ? Personnellement, je n’en voyais pas l’intérêt. Et j’ai préféré que cela reste très discret dans le texte. C’est un acte rapide. Que Lucy elle-même a du oublié…Qu’elle ait tué ses frères et sœurs… Ce n’était pas important en soi. Elle s’est vengée. Voilà l’essentiel.

Je pense avoir répondu à ton dernier point en précisant donc que Lucy fantasmait sa relation avec son père. Mais je t’assure. Beaucoup de personnes peuvent être friand de ce genre de chose. Quand bien même il ne s’agisse pas d’une fiction.

Voilà ! Je crois avoir répondu à toutes tes questions.
Je te devance en assurant que je n'expliquerai d'avantage rien de tout cela. Simplement parce que l'histoire de Lucy est trop riche. Et que si vraiment, il fallait que je développe, j'en aurai pour une trilogie entière. Je ne parle pas de ce qu'elle a fait pour son père (par exemple, je dis que Lucy est divorcé car elle s'est marié pour rendre jaloux son père. Ou sinon, je ne dis pas que Lucy se faisait vomir, ados, pour être aussi mince que les mannequins que son père se tapait), de ses autres relations amoureuses qui ont pourtant existé, de sa relation avec la mafia de Londres et les criminels, de sa relation avec sa mère ou avec ses cousins,... Je ne décris pas non plus tout et n'explique pas tout de la manière la plus précise. Mais si je devais le faire, j'y serais encore demain. Je pourrais, si la vie de Lucy t'intéresse, écrire une petite fan-fic où j'explique son enfance avec son père, son adolescence et ses crises existentielles, sa relation avec la nouvelle compagne de son père, tous ces détails qui ont leur importance ou qui mériteraient d'être décrit plus joliment mais qu'il serait impossible de faire dans la biographie car il ne s'agit-là que d'un résumé.

Merci encore pour ton analyse. Même si elle me semble un peu manichéenne, l'effort me touche beaucoup.
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MessageSujet: Re: Maître Lucy Asplund - Médée.   Sam 4 Oct - 13:20

Je viens de lire vos deux analyses, et je rejoins Jarod (je ne suis que modératrice, mais je pense que pour ton personnage très particulier, plusieurs avis valent mieux qu'un).

Dans le premier temps, et avant même de traîter le fond du problème, ce qui m'a choquée c'est le ton que tu emploies par moment. Je veux dire, comment peux-tu annoncer clairement que tu n'en diras pas plus sur ton perso? C'est le droit des admins de demander des précisions, parce que si même eux ont du mal à cerner certains aspects, ça sera la même chose pour les autres joueurs! Je trouve ça un peu déplacé de venir en mode "C'est mon perso, il est comme ça un point c'est tout". Je conçois qu'un perso est quelque chose qu'on mûrit, à quoi on réfléchit, mais réagir comme ça est un petit peu insultant. Comme si tu envoyais bouler les modos, que tu montrais que leur boulot ne servait à rien et que tu ne daignais pas leur accorder d'explications. Ce n'est peut-être pas la façon dont tu voulais le faire percevoir, mais c'est ainsi que je le prends.

Par rapport au personnage, donc. Pourquoi pas en faire ce que tu dis, mais l'histoire du meurtre du reste de sa fratrie me choque quand même, surtout quand tu dis que "si ça se trouve, elle ne s'en souvient même plus". Tuer une volée de personnes du même sang qu'elle ne lui fait ni chaud ni froid au point qu'elle ne s'en souvienne même pas? J'avoue que c'est quand même un peu gros...

Bien sûr qu'un perso de RP n'a pas à être logique, mais il a surtout besoin d'être COHERENT. Plus encore que logique. Un tueur cannibale psychopathe n'est pas logique, mais son comportement et ce qu'il est devenu peuvent être cohérent avec son passé, son influence, ses troubles. Il en est de même pour ton perso. Des choses sont survenues, qui expliquent ce qu'il est devenu. Pourquoi il pense ainsi, pourquoi il réagit de cette manière. Dans mon cas, j'accorderai la conception de ton personnage, mais si tu précisais que son comportement affable, souriant et autre est une façade qu'elle adopte. Là encore, on revient à la logique. Quelqu'un qui tue de sang froid, qui est aussi manipulateur et organisé, sans aucun sentiment (pour pouvoir faire ça), serait-il cohérent de se montrer dévoué et attentif à ses fans? Mais, là encore, tes explications se tiennent, elle a besoin de leur amour et de leur attention pour exister. Dans ce cas, pourquoi ne serait-elle pas gênée, ou angoissée, par le fait de leur être redevable? De leur être dépendante? Surtout si elle tient tellement à avoir tout sous contrôle?

Par rapport à tes explications, là je saisis mieux la relation de ton personnage avec son père, et présenté comme ça, je suis d'accord.

Pour ton histoire : justement, étoffe-là, raconte tout! Plus la présentation est riche, mieux c'est! Et je ne vois pas quel serait le problème de tout mettre! Surtout pour un personnage aussi compliqué que le tien.

Voilà pour mon avis

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MessageSujet: Re: Maître Lucy Asplund - Médée.   Sam 4 Oct - 14:11

J'entend ce que tu me dis, Ashley. Et je m'excuse très sincèrement si cela a été vexant. Ce n'était pas du tout mon intention. J'entendais que j'ai écris cette fiche d'une manière à ce que je veux mettre en valeur le soit. Et que ce que je souhaitais mettre d'avantage sous silence le soit également. J'accepterai de débattre éternellement sur le personnage de Lucy avec vous. Mais, certes. J'ai été un peu trop impérative. Je l'avoue. Je n'ai pas à refuser que l'on me demande de corriger ce qui, pour vous, serait à corriger ou à étoffer. Mais ce serait pour moi comme corrompre ma propre fiche pour vous permettre de mieux comprendre le personnage, chose que je peux faire en vous répondant. Ce n'est pas terrible en soi. Mais ça me frustre un peu.
Je suis navré si cela est passé comme de l'irrespect vis à vis du Staff. Et j'espère que vous me pardonnez mon manque de tact.

Et ça rejoins également ce que je disais à propos du fait que ma fiche soi extrêmement conclusive : Plus j'étoffe et plus il y a des choses à préciser. Or, je trouve cette biographie déjà très longue à lire (je n'ai pas eu le réflexe de rendre ça plus agréable) et rajouter des passages ou étoffer des parties irait non seulement contre ce que je voulais faire de cette fiche mais ça rendrai sa lecture encore plus lourde. Mais s'il le faut pour être validée, évidemment, je n'ai pas d'autre choix.

Je suis d'accord avec toi sur le fait qu'un personnage doit être cohérent. Et il m'a semblé que Lucy l'était. Du moins, à sa manière.
Tu réponds toi-même à la question que tu poses en ce qui concerne le double comportement de Lucy. Je rajouterai juste, pour que cela reste bien clair : Lucy est un personnage absolument névrotique. Elle tue (du moins on le suppose), fais du mal, manipule, vit de l'amour de l'autre et se prend de fascination pour la corruption. Lucy est juste folle. Si des choses paraissent incohérent dans le comportement de Lucy, c'est bien qu'elle doit être elle-même incohérente. Je pense particulièrement au meurtre de ses frères et soeurs. Comme j'ai dis, je n'ai pas grande idée de la manière dont elle a fait ça. Mais je doute un peu qu'elle l'ai fait d'elle-même. Ou du moins de manière brutale. Evidemment, j'exagère en disant qu'elle ne s'en souvient peut-être plus. J'entend surtout par là que son geste a été un geste de folie (ou colère) pure et qu'elle l'a accomplit non pas dans l'optique qu'elle va accomplir un acte impardonnable, qu'elle va retirer la vie d'enfants, de ses frères et soeurs, même... Mais dans l'optique qu'elle va faire du mal à son père. Le meurtre n'a pas été important pour elle. C'est la conséquence. C'est pour ça qu'en y réfléchissant, je pense qu'elle n'a pas dû assister à la mort des deux enfants.

Citation :
Dans ce cas, pourquoi ne serait-elle pas gênée, ou angoissée, par le fait de leur être redevable? De leur être dépendante? Surtout si elle tient tellement à avoir tout sous contrôle?
Lucy ne se sent pas redevable envers ses fans. C'est là où son complexe de supériorité prime. Elle ne pense pas leur être redevable. Ce sont des moutons. Ils l'aiment, ils lui offrent une chose dont elle manque cruellement mais elle n'a pas conscience de sa propre dépendance. Ou en tout cas, pas encore. Elle leur fait plaisir pour générer du fangirlisme un peu comme on met du bois dans un feu pour générer plus de la chaleur et en y réfléchissant et analysant un peu plus le personnage, je me demande si elle ne confond pas même l'amour qu'elle peut leur porter à l'amour qu'elle a d'elle-même.

En vérité, il y a beaucoup de choses vagues et dans le flou qui sont là, soi parce que je suis moi-même un peu dans l'expectative et j'espère pouvoir construire ça en RP avec d'autres, pourquoi pas, soi parce que j'aimerai que ce soient des détails anodin sur lesquels peu vont se pencher.

Voilà. Si il y a des choses à corriger... Comme tu l'as si bien fait remarquer, faites-le moi savoir. Je ferais mon possible. En espérant avoir rendu le personnage plus clair pour vous.
Et je tiens encore à vous présenter mes excuses. Sincèrement, je me sens mal de savoir que j'ai pu vous froisser en tant qu'admins (et peut-être d'avantage en tant que personnes).
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MessageSujet: Re: Maître Lucy Asplund - Médée.   Sam 4 Oct - 18:33

    Pour ma part, je rejoins Lucy... Même si je comprends également les questionnements qui furent posés. J'avoue pour ma part avoir par moment mal saisit quelques partis de l'histoire et ce, je suppose que cela n'est en rien par le manque d'information légué par par tout ce qui est dit...! Je pense, en effet, qu'au lieu de détailler le contexte mis en place, il serait plus intéressant d'en laisser le mystère, surtout en ce qui concerne les sentiments du personne qui serait plus prenant de le jouer en RP. D'ailleurs, j'aime pour ma part dévoiler un personnage au cours du jeu et le faire évoluer plutôt que d'en montrer toute les cartes dès le départ. Jarod, tu le fais d'ailleurs la même chose dans ton histoire, tu ne montre qu'une infime parti de ta vie. On ne sait pas qu'est ce qu'il a poussé à tuer des criminels. On ne sait rien de son enfance, de son adolescence ect... Et je ne blâme en rien ce choix, au contraire ! Surtout lorsque l'on se trouve sur un forum du type city/policier.


    En ce qui concerne la psychologie, j'avoue ne pas avoir la science infuse là-dessus, mais il suffit de regarder les nombreuses séries, les nombreuses tortures moyenâgeuses qui furent employés au cours de l'Histoire et les tueurs en séries ayant également exister pour conclure à quel point l'être humain est très imaginatif pour faire du mal à l'autre... A la rigueur, je dirais même que la folie de Lucy est infime par rapport à des cas réels et reconnaissable chez certaines personnes... Moi-même je connais une personne qui s'attire la gentillesse et la pitié pour finalement partir dès qu'elle a se qu'elle a eut et ce, sans aucune reconnaissance.

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+ A terrible mistake was made The weight would break the backs Of ten strong horses tried to save The castle in the fray If you knew that i could take the pain Inflicted at the battle With faithful arrows you Might get back in the saddle But it's a special death you saved For me, the brown-eyed daughter Once you made it hotter The thankless, holy praise Is left alone, why bother ? To cast a stone in water ?

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MessageSujet: Re: Maître Lucy Asplund - Médée.   Jeu 23 Oct - 13:36

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